Les abattoirs d'Anderlecht

Les installations de l'abattoir et leur environnement figurent parmi les plus modernes qui soient. L’abattoir dispose actuellement de deux lignes d’abattage, la première pour les porcs, l’autre pour le grand bétail (bovidés, chevaux, veaux, moutons et cervidés). Ce sont deux sociétés différentes qui gèrent ces lignes.

Quelques 230.000 animaux y sont abattus chaque année, ce qui représente 2 à 3 % de tous les animaux abattus en Belgique (proportion encore de 14% en 1934). L’abattage rituel y est également pratiqué.

Une tradition de qualité

Tout a commencé avec le négoce et l’abattage d’animaux ainsi que la découpe et la vente de viande de qualité. Après plus d’un siècle, l’Abattoir d’Anderlecht, comme on l’appelle généralement, s’est mué en un centre où collaborent sous le même toit plus de 40 spécialistes enthousiastes qui s’investissent sans retenue dans leur métier. Les lignes d’abattage et les installations de découpe sont continuellement remises à neuf et fréquemment alignées sur les technologies les plus récentes, au prix de gros investissements. Les consignes d'hygiène sont parmi les plus sévères.

Nous fonctionnons avec des lignes d'abattage dédoublées

Précisons avant tout – même si cela peut sembler bizarre – que nous accordons beaucoup d'importance au "respect de l'animal". 
Nous surveillons par exemple de très près les conditions dans lesquelles l'animal a été élevé, la qualité de son alimentation, le type d'hébergement dont il a bénéficié, le mode de transport et la distance (raisonnable) qu’il a parcourue. Une fois que les animaux sont arrivés chez nous, nous les traitons de la manière la plus correcte possible. Les porcs sont séparés des autres formes de bétail, pour des raisons bien spécifiques.

slachtlijnenDes différences techniques entre les deux lignes d'abattage

L'abattage des porcs est un processus humide : les carcasses des animaux fraîchement abattus  sont ‘étuvées’ (trempées dans de l'eau à 62°C pour détacher les poils, brûlées et brossées). Les porcs ne sont pas écorchés après leur abattage. 
Si la séparation entre les lignes n'était pas suffisante, de la vapeur d'eau en provenance de la ligne d'abattage des porcs pourrait contaminer les carcasses des bovins. 
Toutes ces opérations occupent ensemble quelque 80 % de l'espace d’abattage. La suite du processus est comparable à ce qui se fait avec les bovins et les ovins, dont la peau est retirée après l'abattage. 
Des différences importantes existent aussi dans la taille des animaux et l'appareillage utilisé.

Pour abattre des animaux, prenez contact avec les deux sociétés qui exploitent nos chaînes d'abattage.